Fable 2 de Jean de la Source publiée sur www.paristribune.info

Fable satyrique sur ce qui agite la classe politique.

Le nouveau collaborateur de Paris Tribune se prête de nouveau au jeu du pastiche. Le Canard enchaîné de ce mercredi 1er février augmente la note des fonds reçus du Parlement par la famille Fillon en ajoutant des sommes versées pour “1998 à 1990”. Ces faits qui ont près de vingt ans ont inspiré à Jean de la Source une fable où, en cherchant plus, en creusant plus et en remontant dans le temps, on arrive à l’époque où l’homme mis en cause était enfant, âgé de quatre ans. « Sous l’Ancien Régime, on riait à la Cour. Au XXIe Siècle, on ne rit plus, en tout cas pas partout, et la Justice est sans cesse en Cours. » Jean de la Source , collaborateur à Paris Tribune . Quand François offrait ses pièces en chocolat Voilà une vieille histoire, Exhumée par un canard, Un journal local, Un écho pas banal. C’était le p’tit françois, A l’école communale, A quatre ans en maternelle, Il admirait, pour lui la belle, Une fille originale, Il l’approchait sans bruit, Mais sa timidité, Gênait l’assiduité. Il l‘appelle Mirabelle, Parce qu’il aimait ce fruit. Il veut lui plaire, Un jour, il a l’idée, Un ami des parents, Un vieux Monsieur, cheveux argent, Offre une bourse, plein d’pièces en chocolat. Le lendemain, il en prend deux A l’école, il court vers Mirabelle, Et lui dis « Tiens ! Je t’aime ! » A quatre ans on est mignon, Les mots d’enfant, c’est délicieux. Mais voilà, l’homme est fonctionnaire Argent public, garnement ! Tout s’ébranle, Le juge ouvre l’enquête, Les policiers s’affairent, de la maison, ils chamboulent le chambranle Et aussi le pignon, Voici bien des déboires, « J’en ai pas pris 22 ». A quatre ans, quelle galère…

Retrouvez l' article original dans son intégralité sur www.paristribune.info